Aux États-Unis, le soutien de l’opinion à l’UE a grimpé en flèche au cours des cinq dernières années, alors que les divisions concernant la guerre en Irak allaient en se dissipant. En 2004, seuls 39% des personnes interrogées par une enquête de Pew déclaraient avoir une opinion favorable de l’UE. En 2009, ce chiffre avait grimpé à 56%, la plus forte augmentation de tous les pays sondés.
Pull-out figure: de 39% à 56%
Mais avant de sabrer le champagne, les responsables des relations publiques seraient bien avisés d’écouter les commentateurs politiques américains, qui s’empressent de souligner que:
- La plupart des Américains ne savent pas grand chose de l’UE et ne s’en préoccupent guère.
«L’impact de l’UE sur le pays dans son ensemble est nul,» dit Christopher Caldwell, rédacteur en chef de l’hebdomadaire Weekly Standard.
Craig Kennedy, Président du German Marshall Fund of the United States, admet que “l’UE est une grosse institution très compliquée que le peuple américain ne comprend pas très bien.”

Si le public américain a une opinion favorable de l’UE, la plupart des experts politiques de Washington D.C. considèrent que l’Union est une bonne idée en théorie, mais soulignent que l’UE est faible, divisée et égocentrique.
Martin Walker, Directeur du Global Business Policy Council
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Video Interview: 41”01 (sous-titres FR)
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«L’UE persiste à ne pas se montrer à la hauteur de sa propre rhétorique.»